Coupe du monde : la Belgique, ce favori qui préfère s’ignorer

Yves Leroy, à Moscou (Russie)
Très séduisants, les Diables Rouges s’affirment match après match comme un des sérieux prétendants au sacre mondial en Russie

Les Diables Rouges se présentent comme des prétendants sérieux au titre, après deux démonstrations offensives. Même s’ils doivent encore trouver un équilibre.


« Dans le foot, tout est question de prendre du plaisir et de gagner en même temps. » La maxime est signée Romelu Lukaku, qui dévore ce début de Coupe du monde avec deux doublés en deux rencontres, même si, sorti à l’heure de jeu, l’attaquant belge est légèrement touché au « ligament externe de la cheville gauche ». Pas de quoi assombrir, toutefois, le tableau esquissé par ces Diables Rouges, après leur second succès probant, ce samedi, contre la Tunisie (5-2).


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Une confirmation de leur entrée en matière contre le Panama (3-0). Au-delà du score, c’est la domination (23 tirs, 12 cadrés) et la facilité offensive des Belges qui en font un concurrent au sacre final de plus en plus sérieux.

Peut-on gagner le Mondial en jouant si offensif ?

Roberto Martinez, le sélectionneur espagnol des Diables, aligne un 3-4-3, où Carrasco joue latéral gauche et De Bruyne milieu défensif. A l’heure actuelle, les joueurs du plat pays préfèrent vivre heureux et cachés. « Le tournoi va vraiment commencer à partir des huitièmes de finale, prévient Lukaku. On doit continuer à s’améliorer, on a beaucoup mieux joué qu’au premier match. Lors des derniers tournois, on a mis la barre très haut et on n’a pas atteint nos objectifs. Alors on essaie de profiter. C’est la dernière grande occasion de cette génération parce que certains joueurs vont prendre leur retraite. »

Pas question, donc, de s’emballer. « On a une bonne chance d’aller loin, mais il y a d’autres favoris plus grands que nous, embraye le gardien Thibaut Courtois. On fait notre boulot et on regarde match par match. »

« Il faut rester les pieds sur terre »

Il reste à savoir si le romantisme du jeu mis en place par les Belges peut survivre au froid réalisme d’une phase finale de Coupe du monde. « Bien sûr (...)

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