Coupe du monde 2022 : Pourquoi le football va (vite) devoir s’adapter au changement climatique

ENVIRONNEMENT - Découvrez, chaque jour, une analyse de notre partenaire The Conversation. Ce mercredi, des universitaires expliquent le rôle du sport dans la transition écologique

Ces dernières années, de nombreux rassemblements sportifs majeurs ont été bousculés par des événements météorologiques extrêmes : un typhon qui force le report de plusieurs rencontres lors de la Coupe du monde de rugby 2019 au Japon, air irrespirable lors de l’Open de tennis d’Australie 2020 à cause des feux de brousse, délocalisation du marathon olympique plus au nord pour fuir la chaleur accablante de Tokyo. Le constat est similaire pour les Jeux olympiques d’hiver, dont l’avenir est incertain.

Et le football n’est, lui, pas épargné.

Les meilleures sélections nationales sont rassemblées au Qatar pour s’affronter lors de la 22e édition de la Coupe du monde de football. Pour la première fois de son histoire, l’événement, qui, par ailleurs, fait l’objet de plusieurs critiques sociales et environnementales, se tient à la fin de l’automne en raison des fortes chaleurs qui affectent le pays pendant l’été et qui pourraient affecter la santé des spectateurs et des athlètes.

Y aura-t-il encore une Coupe du monde de football en 2100 ? Quel impact la pollution a-t-elle sur la performance des joueurs ? Devons-nous faire un choix entre l’amour du ballon rond et la lutte contre les changements climatiques ?

Chercheurs en sciences de l’activité physique, nous(...) Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Formule 1 : De « baby Schumi » à son engagement écologique, le si « spécial » Sebastian Vettel prend sa retraite
Trail : Xavier Thévenard veut sensibiliser à la pratique sportive écoresponsable avec un défi de 250 km autour de Paris
Hauts-de-Seine : Des militants saccagent le golf de Saint-Cloud, dénonçant les « loisirs de riches »