La Coupe du monde 2022, l'outil de «soft power» idéal pour le Qatar ?

© Patrick T. FALLON / AFP

Les yeux du monde entier sont rivés sur la péninsule arabique. Alors que la Coupe du monde 2022 au Qatar , à suivre tous les jours sur Europe 1 radio officielle , a démarré le 20 novembre, le spécialiste en géopolitique du sport Jean-Baptiste Guégan fait le point sur le "soft power" de l'émirat au travers de ce Mondial. Une édition qatarie qui a déjà fait couler beaucoup d'encre en raison de la mort de nombreux ouvriers pour la construction des stades, de la climatisation dans les enceintes ou encore de l'interdiction de la vente de bière aux abords des stades .

 

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Au micro d'Europe midi Week-end , Jean-Baptiste Guégan souligne qu'il s'agit d'une "Coupe du monde d'exception, démesurée sur tous les plans - enjeux, médiatisation, critiques -, donc nous ne sommes pas à l'abri que des problèmes arrivent", affirme-t-il au auprès de Lénaïg Monier. "On n'est pas à l'abri aussi qu'il y ait des vraies difficultés sur place", ajoute-t-il.

Un travail sur "le présent et aussi le futur"

Si l'organisation d'un tel événement est un défi pour le Qatar, dont la superficie est légèrement inférieure à celle de l'Île-de-France, l'émirat part à la conquête d'un "enjeu d'image". Les Qataris "sont en train de travailler le présent et aussi le futur. Ils ont tout intérêt à ce que ça se passe au mieux, et ils font tout pour ça", remarque le spécialiste en géopolitique du sport, auteur d'un atlas publ...


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