Coupe du monde 2022 : la France «jamais meilleure que dans l'adversité», certifie Djorkaeff

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Le début de la Coupe du monde doit forcément réveiller en vous des souvenirs particuliers...

"Il y a une chose qui fonctionne et qui fonctionnera toujours, c'est la magie de la Coupe du monde. C'est unique. Elle fait rêver, elle fait parler, elle fait réfléchir. Mais la chose la plus importante à mes yeux, c'est que la Coupe du monde unifie. Dès que le premier match va commencer, tout un pays va être derrière son équipe. Il y a très peu d'événements qui réussissent à avoir cet impact et cette force. C'est extraordinaire."

À titre personnel, qu'est-ce qui reste de votre sacre en 1998 ?

"Plein de maillots et plein de chaussures (rires). A chaque match, je prenais une paire nouvelle. Il n'y a bien sûr que des bons souvenirs mais ce qui reste, c'est la force de la Coupe du monde, la force de notre victoire, la force d'un groupe et d'une nation. En un mois, on a réussi à provoquer une vague, une communion, ce qui était très rarement arrivé en France."

On est champion du monde à vie?

"Oui. C'est bon ça (rires). On fait partie d'un club très fermé, très peu de pays ont été champions du monde. On en ressent d'autant plus l'impact quand on la gagne à la maison. C'est à vie. Quand je croise quelqu'un dans la rue, il me dit encore +merci+. Je me souviens quand j'étais môme de mes premières images de la Coupe du monde, c'était en 1974. Je me souviens de la cérémonie d'ouverture avec les ballons qui s'ouvraient, puis il y a eu les "papelitos", ces papiers que les supporteurs jetaient des tr...


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