Coupe du monde 2018 : à chaque pays, ses expressions du «parler football»

Le Parisien avec AFP
ILLUSTRATION. Le stade Loujniki de Moscou

Parlez-vous football ? Cette Coupe du monde est l’occasion de revoir votre vocabulaire foot.


A l’heure de la Coupe du monde, les expressions idiomatiques du ballon vont refaire surface dans vos conversations. Petit lexique international pour assurer une discussion « foot » dans toutes le langues.

Le mauvais footballeur est une source inépuisable de vocables drolatiques. En français, c'est « brêle », « truffe », « trompette », «pipe », « pied carré ». Au Brésil, il est qualifié de « jambe de bois » (perna de pau). En Espagne, on parle d'un « tuercebotas » (chaussures tordues), en Corée d'un « ghe bal » (nourriture pour chien).

Les Russes aiment aussi se moquer d'un « derevo » (arbre), les Espagnols d'un « tronco » (tronc) et les Panaméens d'un « cono » évocateur. Les Allemands ont leur « Wurst » (saucisse) et leur « Blindgänger » (bombe qui a fait long feu).

Toutes ces « chèvres » (en France) sont évidemment susceptibles de vous envoyer une « passe concombre » (Allemagne) ou bien encore une « passe pneumonie » (Pologne), qui fera courir ses coéquipiers; ou de « bouffer la feuille de match ».

Pas étonnant dès lors que les Anglais parlent de « garer le bus » devant le but pour éviter de prendre une raclée. Impossible de compter sur son « peintre », en France, pour renverser la situation.

Si l'attaquant est toujours hors-jeu et pas très porté sur l'effort, les Brésiliens disent qu'il est « na banheira » (dans la baignoire). La France évoque aussi un « campeur », l'Allemagne un « Stehgeiger » (un violoniste de café), qui suppose que l'avant-centre en question a un certain talent pour compenser sa fainéantise.

Mais certains buteurs n'arrivent tout simplement pas à régler la mire. En Espagne, ces joueurs-là « tirent aussi mal qu'une carabine de foire » et seraient « incapables de marquer dans un arc-en-ciel ». Bref, ils vont « à la chasse au pigeon » pour les Saoudiens, amateurs de fauconnerie.

Evidemment, il y a aussi (...)

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