Coupe du monde : en 1982, le Pérou avait battu la France de Platini

Octave Odola

Lors du seul match de son histoire disputé face au Pérou, l’Equipe de France de Michel Platini s’était inclinée (1-0), quelques semaines avant le début du Mondial 1982.


Avant le choc France-Pérou ce jeudi à Ekaterinbourg, nous vous proposons une plongée dans le passé, à la recherche du seul match disputé entre les deux sélections. C’était au Parc des Princes, le 28 avril 1982. Les Bleus entament leur préparation au Mondial espagnol face aux Péruviens, également qualifiés. Le sélectionneur Michel Hidalgo, en poste depuis novembre 1975, profite de cette rencontre amicale pour aligner une équipe mixte autour du capitaine Michel Platini (Saint-Etienne), titularisé malgré une légère blessure.

Léonard Specht (RC Strasbourg) et Dominique Bathenay (PSG), associés en défense centrale, ne seront pas du voyage en Espagne, tout comme Daniel Bravo (Nice) et Bernard Zénier (FC Metz), entrés en cours de match. Alain Giresse (Bordeaux) et Marius Trésor (Bordeaux), futurs titulaires lors de la Coupe du monde, ne figurent même pas sur la feuille de match.

« El Loco » avait rendu les Bleus fous

Vêtus de leur traditionnel maillot blanc coupé d’une bande de couleur rouge, les Péruviens, privés de leur star Teofilo Cubillas (5 buts au Mondial 78), surprennent les Bleus en début de match. Lancé dans la profondeur par De la Rosa, Oblitas trompe Baratelli d’une frappe puissante, mais le but est injustement refusé pour hors-jeu.

Dominatrice dans le jeu, l’équipe de France bute sur Ramon Quiroga, qui stoppe des tentatives de Platini et Genghini. Surnommé « El Loco », le portier péruvien a notamment été soupçonné d’avoir facilité la victoire de l’Argentine, son pays natal, lors du Mondial 78 (défaite 6-0 du Pérou au deuxième tour). Frustrés, les Français se feront surprendre en fin de match sur une contre-attaque. Idéalement servi dans le dos de l’arrière droit Manuel Amoros, Oblitas trompe le gardien français d’une puissante frappe croisée.


Le but d’Oblitas

« Il faudra travailler dans les (...) Lire la suite sur LeParisien.fr

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