Coupe d’Europe : Simon Zebo, l’atout charme du Racing

David Opoczynski (avec O.F.)
Au centre d’entraînement du Plessis-Robinson, Simon Zebo fait l’unanimité par sa bonne humeur, précieuse lors des lendemains de défaite notamment

L’arrière du club francilien, qui affronte Llanelli samedi (18h30), affiche son sourire et son talent sur tous les terrains. Né d’une mère irlandaise et d’un père martiniquais, il est vite tombé amoureux de la France.


Quand on lui a expliqué que l’objet de notre rencontre était de le présenter au grand public, à l’occasion des débuts européens du Racing face aux Scarlets de Llanelli (Pays de Galles) ce samedi, Simon Zebo s’est fendu d’un « Oh, merci ! » poli et souriant. La recrue du Racing 92, actuel meilleur marqueur d’essais (6) du Top 14, est comme ça : spontanée, enthousiaste.

Né à Cork il y a vingt-huit ans, d’un père martiniquais et d’une mère irlandaise, Zebo préfère converser en anglais. « Mon Français n’est pas trop fort en ce moment, dit-il simplement dans la langue de Molière. Dans trois ou quatre mois, ce sera mieux. Désolé… »


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C’est donc dans celle de Shakespeare qu’il évoque une famille « très sportive ». Un père, spécialiste du 800 m et qualifié pour les JO de Montréal, en 1976, mais finalement blessé. Une mère qui jouait au tennis. Et une sœur qui faisait, comme lui, de l’athlétisme.

Du côté de Cork, le rugby est arrivé dans la vie du jeune Simon, via un voisin, entraîneur d’une équipe de jeunes. « Il m’a proposé de venir, j’y suis allé et j’ai aimé », résume-t-il. Zebo se souvient qu’à l’école « le rugby, c’était énorme ». « Toutes les filles de l’école venaient nous voir jouer », ajoute-t-il, malicieux.


S’il se passionne pour le Tournoi des Six Nations et l’Irlande des O’Gara, O’Connell et O’Driscoll, Zebo ne le cache pas : « Mes joueurs préférés sont français ». Il cite ainsi « Vincent Clerc, Heymans, Dominici, Jauzion, Michalak ». « Je les aimais et j’aimais leur façon de jouer, (...)

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