Coude à coude. Tensions en Équateur en attendant les résultats de l’élection présidentielle

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Cinq jours après le premier tour de dimanche 7 février, deux candidats au coude à coude se disputent toujours le droit d’entrer en lice au second tour de l’élection présidentielle, car les résultats officiels n’ont pas pu être proclamés. Des manifestations ont commencé jeudi 11 février, dans un climat très tendu.

Plusieurs centaines de sympathisants d’un des représentants de la gauche équatorienne, Yaku Pérez, ont manifesté, jeudi 11 février, dans la capitale du pays, Quito, devant le siège du Conseil national électoral (CNE).

Le CNE n’a toujours pas pu publier de résultat officiel sur 100 % des votes après le premier tour de l’élection présidentielle de dimanche 7 février. Et l’affaire se complique d’autant plus Yaku Pérez vient de réclamer un recomptage des voix dans plusieurs provinces du pays, notamment celle de Guayaquil, qui abrite la deuxième ville du pays.

À lire aussi: Équateur. Lenín Moreno, le changement dans la continuité

Appel à une “mobilisation nationale”

Yaku Pérez, candidat soutenu par le mouvement Pachakutik qui se revendique “indigène”, “a dénoncé une nouvelle fois une tentative de fraude et appelé à une mobilisation nationale pour être présent au second tour”, écrit le quotidien El Mercurio.

Le leader de gauche estime pouvoir entrer en lice pour le second tour, le premier ayant été marqué par la “victoire”, par plus de 32 % des voix, d’Andrés Arauz, soutenu par l’ancien président socialiste Rafael Correa (2007-2017), inculpé de corruption et réfugié en Belgique.

“Non à la fraude !”

Derrière Andrés Arauz, Yaku Pérez est au coude à coude avec le candidat de droite

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :