La couche d’ozone pourrait pour se rétablir d’ici 40 ans, selon l’ONU

D’ici une quarantaine d’années, la Terre pourrait voir sa couche d’ozone, qui permet une protection de la Terre contre les rayonnements solaires dangereux, se rétablir. C’est en tout cas ce que prédisent 230 experts du Groupe de l’évaluation scientifique du protocole de Montréal. Réalisé tous les quatre ans sous l’égide de l’Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), leur dernier rapport a été présenté lundi 9 janvier.

“Si les politiques actuelles restent en place, la couche d’ozone devrait retrouver les valeurs de 1980 (avant l’apparition du trou dans la couche d’ozone) d’ici environ 2066 au-dessus de l’Antarctique, 2045 au-dessus de l’Arctique et 2040 dans le reste du monde”, a indiqué ONU Environnement.

Ceci est la conséquence de plusieurs décisions politiques internationales. En premier lieu, celle prise lors du Protocole de Montréal en 1987. Ratifié par 195 pays, cet accord a permis la rédaction de chlorofluorocarbures (CFC) dans l’atmosphère. C’est aussi grâce à l’accord de Kigali qui, en 2016, s’est engagé à éliminer progressivement les hydrofluorocarbones (HFC), un gaz nocif pour le climat employé dans les réfrigérateurs et climatiseurs.

“L’élimination progressive de près de 99 % des substances interdites qui détruisent l’ozone a permis de préserver la couche d’ozone et contribué de façon notable à sa reconstitution dans la haute stratosphère et à une diminution de l’exposition humaine aux rayons ultraviolets (UV) (...)

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