Coronavirus : "Travail confiné et télétravail, ce n'est pas la même chose", alerte un collectif d'ergonomes

franceinfo

"Je regrette mon fauteuil et mon bureau", confesse Olga. Comme un quart des Français depuis le début du confinement, cette salariée a dû se résoudre à ne plus aller au travail, même si "[elle] ne regrette pas les trajets". Avant cette période inédite, Olga souffrait déjà de maux de dos, mais elle les avait réduits après avoir été sensibilisée par son employeur quant aux bonnes postures. Problème, chez elle, Olga n'a pas de "beaux meubles ergonomiques", elle se cale comme elle peut avec des coussins, ce qui n'a pas empêché son mal de dos de revenir.

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Alexandre, qui travaille dans l'audiovisuel, sent dès le deuxième jour "les effets néfastes" du télétravail, des symptômes physiques - vertiges et sensation de souffle coupé - accentués par la panique liée à la crise très stressante du coronavirus. Mais le jeune trentenaire est "à peu près sûr que la vraie 'maladie' dont [il] souffre, c'est avant tout la sédentarité". Il a pris la décision de raccourcir ses semaines en posant un jour de congé régulièrement, car "cinq jours dans un espace confiné c'est beaucoup trop long".

Agathe, elle, ressent surtout les conséquences psychiques du travail à la maison. Pour la jeune femme qui est dans le secteur de la protection (...)

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