Coronavirus : le tacle d'Emmanuel Macron à Agnès Buzyn, sans la nommer

Le chef de l'État a, ce vendredi, félicité "toutes celles et ceux qui avaient prévu tous les éléments de la crise une fois qu'elle a eu lieu".

Décidément, c'est une prise de parole qui ne passe pas. Agnès Buzyn a suscité un tollé au sein de l'opposition et de sa propre famille politique en déclarant en début de semaine au Monde avoir alerté Emmanuel Macron et Edouard Philippe dès le mois de janvier quant à la gravité de la crise sanitaire qui se profilait et sur la probabilité que les élections municipales ne puissent pas se tenir.

"Je pense que j’ai vu la première ce qui se passait en Chine: le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir", a confié au quotidien du soir celle qui, en janvier, était encore ministre de la Santé.

Emmanuel Macron semble n'avoir que peu goûté la sortie de son ancienne ministre qui a ensuite, mi-février, quitté son ministère afin de remplacer Benjamin Griveaux pour être candidate de La République en marche (LaREM) à la mairie de Paris.

A l'ouverture du conseil de défense qui se tenait ce vendredi au ministère de l'Intérieur, à la cellule interministérielle de crise, le chef de l'Etat a semble-t-il voulu se fendre d'une mise au point assez transparente, bien qu'il ne prononce le nom d'Agnès Buzyn.

"Je félicite toutes celles et ceux qui avaient prévu tous les éléments de la crise une...

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