Coronavirus : la répression des fraudes alerte sur l’efficacité des gels hydroalcooliques

Le gel hydroalcoolique, devenu familier depuis le début de la pandémie de Covid-19, est dans le collimateur de la répression des fraudes, mercredi 18 novembre. En cause : le manque d’alcool dans certaines solutions. Sous-dosés, les mélanges peuvent être dangereux, car ils ne permettent pas de tuer les virus. Pour s’y retrouver, il faut bien lire les étiquettes : la mention “gel hydroalcoolique” est insuffisante. Ce qui compte, c’est la teneur en alcool, qui doit être de 60%, au minimum. À défaut, la norme EN 14476 doit être mentionnée. "On mène une procédure de retrait-rappel" Sur l’ensemble des contrôles effectués par la répression des fraudes, 30% des produits se sont révélés non-conformes. "On mène une procédure de retrait-rappel, indique Romain Roussel, membre de la direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes (DGCCRF). On signale sur le site de la DGCCRF les produits qui sont non-conformes et dangereux. On demande aux commerçants de ne plus les commercialiser et on les rappelle auprès des consommateurs".