Coronavirus : quelles sont les relations entre Karine Lacombe, accusée d'être "hostile" au professeur Raoult, et les laboratoires ?

franceinfo

La cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, Karine Lacombe, qui s’est opposée à une distribution non-encadrée de l'hydroxychloroquine en France, est accusée sur les réseaux sociaux de conflits d'intérêts avec des laboratoires concurrents.

"Très hostile au Professeur Raoult et à l'hydroxychloroquine, le Dr Karine Lacombe est financièrement liée au laboratoire Gilead", écrivent certains internautes sur les réseaux sociaux, depuis quelques jours. La cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris est mise en cause pour conflits d'intérêt avec des laboratoires qui développent des médicaments au banc d'essai pour traiter le coronavirus. Elle est notamment attaquée pour avoir pris position contre un recours non-encadré à l'hydroxychloroquine. La chercheuse a bien perçu des indemnisations des laboratoires pharmaceutiques américains Gilead et AbbVie, mais pour des travaux sur l'hépatite C et le VIH. “La Cellule Vrai du faux” de franceinfo vous explique.

Des rémunérations déclarées

Karine Lacombe a perçu 15 000 euros du laboratoire Gilead et 3 000 de AbbVie sur cinq ans. C’est ce qu’elle indique dans une déclaration d’intérêt public datant de 2016. Elle a toutefois fait remarquer à franceinfo "n’avoir touché que 10 000 euros et 2 000 euros, une fois les charges sociales retirées". Selon la cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, cela n’a "rien d'inhabituel, (...)

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