Coronavirus : pourquoi le gouvernement travaille sur un troisième confinement

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Les nouveaux variants du virus, plus contagieux, et la situation épidémique actuelle laissent envisager des projections négatives pour l'avenir, selon des modélisation de l'Inserm et de l'Institut Pasteur. Pour diminuer les contaminations, le gouvernement planche déjà sur un troisième confinement, similaire à celui de novembre.

Le nombre de personnes touchées par le Covid-19 hospitalisées en réanimation continue d'augmenter. Selon le dernier bilan de Santé publique France mardi, il s'élevait à 2.829 patients, contre 2.803 la veille. Le pays est également sous la menace de nouveaux variants du virus, notamment britannique, plus contagieux. S'il est encore impossible de prévoir avec certitude l'impact du variant sur l'évolution de l'épidémie, les modélisations des chercheurs de l'Inserm et de l'Institut Pasteur annoncent une nouvelle course contre la montre et un possible reconfinement.

Des modélisations inquiétantes

Dans leur modélisation, les chercheurs de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) s'attendent à ce que le variant britannique devienne dominant entre fin février et mi-mars, avec un pic d'hospitalisation qui pourrait atteindre celui la première vague du printemps, soit environ 25.000 par jour. Attention, ce modèle ne prend pas en compte l'impact de la vaccination, dont la campagne élargie a débuté lundi.

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Les projections de l'Institut Pasteur, quant à elles, montrent que la vaccination devrait permettre de réduire de 20 à 40% ce pic d'hospitalisation. Mais cet impact reste dépendant du moment où l'épidémie va s'accélérer. Et dans cette course, chaque semaine est bonne a prendre, explique Simon Cauchemez, qui a dirigé les travaux de l'institut Pasteur.

Un troisième confinement dès la fin du mois ?

Les...

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