Coronavirus : pourquoi 1.000 visons ont-ils été abattus en Eure-et-Loir ?

·1 min de lecture

Les 1.000 visons d'un élevage de Champrond-en-Gâtine en Eure-et-Loire, près de Chartres, ont été abattus dimanche, après leur contamination au coronavirus. Une première en France alors que des foyers avaient déjà été identifiés au Danemark et aux Pays-Bas précédemment. Deux raisons principales ont poussé les autorités à prendre cette décision, parmi lesquels le risque évident que le virus se propage rapidement dans l'élevage et contamine le personnel. Selon Jeanne Brugère-Picoux, membre de l'Académie de médecine et de l'Académie vétérinaire de France, très vite, 90 à 100% des visions sont infectés par des gouttelettes qui stagnent dans les bâtiments fermés.

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation dimanche 22 novembre

"Un vrai risque de transmission à l'Homme"

Autre risque majeur : une possible mutation du virus au moment de la contamination du vison. Comme au Danemark, un variant Covid-19 pourrait apparaître et mettre en péril la recherche sur les vaccins contre le coronavirus. Invité d'Europe Soir dimanche, le vétérinaire et député LREM Loïc Dombreval rappelle ainsi qu'au Danemark, le virus "avait muté et a été retranscris de l'animal vers l'Homme." "Il n'était pas du tout dit que ce serait la même chose ici en France", indique le président du groupe d'étude Condition animale à l'Assemblée nationale. Toutefois, le député affirment que les visons "ont été abattus parce qu'il y avait un vrai risque de transmission à l'Homme".

L'ESSENTIEL CORO...


Lire la suite sur Europe1