Coronavirus : comment l'UE tente de coordonner ses mesures de restrictions aux frontières

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A partir de dimanche minuit, il faudra un test PCR négatif pour entrer en France pour la plupart des voyageurs en provenance de l’Union européenne, hors voyages dits "essentiels". L'Elysée l'a annoncé jeudi soir à l’issue du sommet européen consacrée à l’épidémie de coronavirus, pendant lequel les chefs des Etats membres, inquiets face aux nouveaux variants, ont fait part de leur volonté de limiter au maximum les déplacements entre les pays. 

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La norme en Europe

Sur ce point, Emmanuel Macron est au diapason de ses partenaires. Les tests PCR négatif exigés à l’entrée dans un pays sont désormais la norme en Europe. Certains, comme la Belgique, imposent déjà, en plus, une quarantaine. La France, comme les autres pays européens, exclut de cette mesure les travailleurs frontaliers et le transport de marchandises, afin que le marché unique et l’économie puissent continuer à fonctionner. 

A travers toute l’Europe, la progression des nouveaux variants est une source d’inquiétude, souligne le président du conseil européen Charles Michel. "Cette réunion a été l'occasion pour l'ensemble des 27 leaders de montrer à quel point nous sommes conscients du sérieux de la situation, et du caractère indispensable des mesures restrictives qui doivent être maintenues, voire dans certains cas adaptées ou renforcées", a-t-il déclaré. 

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