Coronavirus: ces inventions pour ouvrir les portes en toute sécurité

Le HuffPost avec AFP

CORONAVIRUS - Poignées de porte, sonnettes ou boutons d’ascenseur sont devenus avec le Covid-19 des obstacles redoutés pour éviter la transmission du virus. C’est pourquoi plusieurs entreprises ou particuliers se sont lancés dans la confection de crochets multi-usages ou d’objets se substituant à la main.

C’est le cas d’une petite entreprise de Pau qui vient de mettre sur le marché le crochet “Yanook”. “C’est en observant vivre mes enfants, ma famille, que je me suis rendu compte de la quantité de choses que l’on touchait avec nos mains”, raconte à l’AFP Yannick Silva, ingénieur palois de 38 ans. 

Son “crochet” est une pièce en inox de 20 grammes, à peine plus grande qu’une clé de voiture. “Il a été pensé pour accrocher les poignées de porte ou les loquets, appuyer sur les boutons d’ascenseurs, les sonnettes, les interrupteurs, les touches de terminaux bancaires, attraper les robinets”, détaille l’inventeur, fondateur de la start-up NConcepts, installée dans une pépinière d’entreprises paloises.

“L’approche hygiéniste est plus large, on pourra se servir de cet objet même hors contexte Covid, dans les endroits publics qui ne sont pas toujours très propres, comme les sanitaires”, souligne Yannick Silva.

Conçu en inox antibactérien, le même que celui utilisé en milieu médical, l’objet se veut “facile à nettoyer avec un peu d’eau et du savon” et surtout recyclable.

Le produit, lancé il y a seulement quelques jours, a déjà reçu des commandes de plusieurs milliers de pièces. Des particuliers, des entreprises, mais aussi des institutions comme la Croix-Rouge ont déjà passé commande, assure l’entrepreneur.

Le crochet, fabriqué à quelques kilomètres de Pau est vendu 8 euros. Pour chaque vente, un euro est reversé à une association, telle que la Fondation de France ou bien les Hôpitaux de Paris.

“On invite aussi les gens à nous signaler des fondations plus locales, qu’on pourra intégrer”, souligne le Palois. “On ne voulait pas d’un prix exorbitant, on voulait répondre à un...

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