Coronavirus : on vous explique pourquoi on peut être malade malgré un test négatif (même si les techniques sont efficaces)

Fabien Magnenou

Après des débuts poussifs, la France semble enfin décidée à augmenter la cadence dans le dépistage du coronavirus. Alors que le nombre quotidien de tests biologiques (PCR) tournait encore autour de 5 000, il y a dix jours, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé une prochaine montée en régime, avec 25 000 à 30 000 tests quotidiens en fin de semaine et 100 000 au mois de juin.

>> Coronavirus : suivez en direct toutes les informations liées à la pandémie de Covid-19

Pour autant, faut-il faire confiance aux résultats les yeux fermés ? La réponse tient davantage aux caractéristiques de la maladie qu'à la technique elle-même. Explications.

L'importance du geste lors du prélèvement

"La qualité du prélèvement, c'est 90% de la qualité d'un test", résume Bruno Pozzetto, chef du service de virologie au CHU de Saint-Etienne (Loire), où 300 dépistages du Covid-19 sont réalisés chaque jour. "Il faut enfoncer l'écouvillon jusque dans l'arrière-gorge, au-delà de la ligne des yeux. Il y a le risque de faire un peu pleurer le patient, de lui faire un peu mal, mais c'est presque un facteur de succès." Cette vidéo du New England Journal of Medicine montre toute la minutie requise pour effectuer ces prélèvements, fort (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi