Coronavirus : la culture, secteur sinistrée

Après avoir visité le site web de leur librairie préférée de Grenoble (Isère), des lecteurs ont payé en ligne leurs livres et viennent chercher leurs commandes. La formule inspirée du "drive" alimentaire soutient la filière du livre. Cinéma à distance Autre secteur à souffrir en plein confinement : le cinéma. Un couple de cinéphiles de Lavelanet (Ariège) cherchent depuis leur salon le film qu’ils vont regarder. Prix de la séance : 3,99 euros. Les exploitants de la salle de la ville se sont abonnés à une plateforme qui leur permet de faire de la diffusion à distance. Ils ne gagnent que 80 centimes par séance. Une industrie de la culture qui ne tient la tête hors de l’eau que grâce à des initiatives éparpillées. A Bordeaux (Gironde), six comédiens sont engagés par la ville pour lire des textes à destination des habitants. Mais l’activité reste majoritairement sinistrée par la crise du coronavirus.