Coronavirus Covid-19 : un pic de pollution au dioxyde de soufre à Wuhan révèle-t-il que la Chine brûle les corps de victimes ?

Benoît Zagdoun
·2 min de lecture

Un étrange pic de pollution. Sur Twitter, un internaute a partagé, samedi 8 février, une capture d'écran du site de prévisions météorologiques Windy.com. L'image montre une importante émission de dioxyde de soufre dans le secteur de Wuhan, foyer de l'épidémie de coronavirus Covid-19. L'internaute y voit un phénomène suspect et imagine trois scénarios pouvant l'expliquer. Soit une centrale électrique relâche le gaz qui lui sert de carburant, soit la ville incinère ses ordures et pourquoi pas des carcasses animales potentiellement contaminées par le virus, ou, plus morbide encore, les cadavres des victimes de l'infection sont brûlés en masse.

Son tweet a été partagé par près de 16 000 utilisateurs et a suscité plus de 13 000 commentaires sur le réseau social. Mais dit-il vrai ou propage-t-il une "fake news" de plus sur le Covid-19 ?

Comme le rappelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le dioxyde de soufre (SO2) est l'un des principaux polluants atmosphériques. Ce gaz est notamment généré lors de la combustion des énergies fossiles, comme le charbon ou le pétrole. Il est en particulier émis par le chauffage domestique, la production d'électricité ou les véhicules à moteur. Mais aussi naturellement par les éruptions (...)

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