Coronavirus en Bretagne : Une saison touristique plus noire encore que celle de l’Erika

Camille Allain
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TOURISME - Les pertes de retombées économiques sont évaluées à 1,5 voire 1,8 milliard d’euros

Nous avons « fêté » l’anniversaire de son naufrage il y a un peu plus d’un an. Le 12 décembre, l’Erika venait mourir au large des côtes françaises et vomissait son épais fioul lourd sur le sud Bretagne. Survenue il y a vingt et un ans, cette marée noire avait eu des conséquences désastreuses sur la fréquentation touristique bretonne en 2000. Depuis cette date, la région avait vu sa fréquentation stagner autour des 100 millions de nuitées. Un constat valable dans « le monde d’avant » qui a naturellement été balayé par la crise sanitaire. Quatrième région touristique française, la Bretagne a vu le nombre de nuitées chuter à 78 millions en 2020, son pire total depuis la naissance de l’observatoire du tourisme il y a vingt ans.

Derrière cette chute de plus de 20 % de la fréquentation régionale se cachent d’importantes disparités. Si la période estivale a été plus bonne pour la Bretagne, relativement épargnée par l’épidémie et perçue comme une destination sécurisante, le reste de l’année a été bien plus compliqué. « Il a fallu attendre le (...) Lire la suite sur 20minutes

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