Corinne Masiero nue aux César : "Si la forme peut être jugée discutable, le fond est totalement sincère" estime Audrey Fleurot

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Ce Sherlock Holmes au féminin, rock’n’roll et gentiment anar, sort des sentiers battus : comme quoi, il existe de très beaux rôles pour les femmes dans la quarantaine !

Audrey Fleurot : C’est ce qui m’a plu. Je n’avais pas du tout envie de laisser passer ça. Effectivement, Morgane a la part belle : elle se charge de la partie comédie et n’est pas un faire-valoir. En plus, elle donne une image de la féminité que l’on ne voit pas beau- coup. J’aime cette fille qui s’habille de façon improbable et qui assume. Elle est bien dans son corps et dans sa tête, avec ses trois mômes, qu’elle élève seule... Elle incarne pas mal de femmes qui ne sont pas souvent représentées dans la fiction. Ce qui me plaît, aussi, c’est de jouer un personnage populaire. J’en ai assez peu joué, et ils sont plus proches de moi que les grandes bourgeoises que j’ai souvent interprétées.

Vous enchaînez les tournages. C’est une grande chance, en cette période douloureuse pour le monde du spectacle et de la culture...

Oui, et quand je me sens un peu fatiguée, je pense à certains de mes amis qui, eux, n’ont pas bossé depuis un an. Lors du premier confinement, je jouais au théâtre, Bug, de Tracy Letts, une pièce qui me tenait vrai- ment à cœur. Nous n’avons pu donner que deux représentations. Et certains de mes partenaires n’ont pas travaillé depuis.

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