Corée du Sud: scandales et tensions entre la présidence et l'opposition

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À Séoul, les tensions politiques et les scandales se multiplient ces dernières semaines. Des figures de l’opposition, qui contrôle le Parlement, ont fait l’objet d’enquêtes depuis l’arrivée au pouvoir du Président conservateur Yoon Suk-yeol au printemps dernier. Une perquisition a même eu lieu au siège de l’opposition et en réaction, les députés ont boycotté le discours du chef de l’État sur le budget à l’Assemblée nationale et ont organisé de très larges manifestations.

de notre correspondant à Séoul,

En Corée du Sud, à chaque alternance ou changement de gouvernement, l'ancien président devient systématiquement la cible des procureurs. C’est même très fréquent qu’il se retrouve derrière les barreaux. Sur les trois derniers dirigeants, un seul n’est pas allé en prison. Et il s’agit de Moon Jae-in qui dirigeait encore le pays en avril dernier. Mais une enquête parlementaire lancée ces dernières semaines met en cause les actions de son gouvernement. Les conservateurs reprochent à l'administration de Moon Jae-in ses agissements lors de la mort d’un fonctionnaire du ministère de la Pêche en 2020, sous fond de préservations des relations inter-coréennes.

Mandat d'arrêt

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