Corée du Nord : Kim Jong-un attend déjà Joe Biden au tournant

·1 min de lecture

Lors du 8e Congrès du Parti des Travailleurs nord-coréens, Kim Jong-un n’a pas épargné les Etats-Unis, a fait part de son mécontentement envers la Corée du Sud et annoncé un renforcement de son arsenal nucléaire. Des propos à relativiser selon la plupart des experts qui estiment qu’il laisse la porte ouverte au dialogue. Chose rare en revanche : le leader nord-coréen a reconnu des erreurs en matière de politique économique.

Qui n’est pas familier de la réthorique des dirigeants nord-coréens ne verra guère de raisons d’être optimiste dans les propos tenus par Kim Jong-Un lors du 8e Congrès du Parti des Travailleurs. Devant un parterre de 4 750 délégués et 2 000 observateurs, il a en effet déclaré : " Nos futures activités politiques extérieures doivent se concentrer sur la répression et la soumission des États-Unis, l'obstacle fondamental et le plus grand ennemi de notre développement révolutionnaire ". Estimant que la politique de Washington à l’égard de son pays ne changera pas quel que soit l’hôte de la Maison Blanche, il a ajouté : " La réalité montre que nous avons besoin de renforcer sans tarder notre potentiel de défense pour prévenir les menaces nucléaires des Etats-Unis ". Avant de citer pêle-mêle l’amélioration des performances des missiles balistiques intercontinentaux pour pouvoir frapper avec précision à 15 000 km de distance, la miniaturisation des armes nucléaires, des missiles à carburant solide et à têtes multiples, des satellites espions ou encore...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République

"Liberté-Egalité-Fraternité-Laïcité, voilà le combat !" : rendez-vous le 20 septembre place de la République

20 septembre 1792, bataille de Valmy : naissance de la souveraineté du peuple, de la nation, ou des deux ?

Projet de loi contre les "séparatismes", 20 milliards pour l'écologie, plan jeunesse : le discours de politique générale de Jean Castex