COP26 : l’ambassadeur français pour le climat décrit un chemin jonché d’embûches

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COP26 : l'ambassadeur du climat présente les contributions des différents pays

Le réchauffement climatique continue de gagner du terrain comme l’a douloureusement rappelé en août la publication du premier volet du sixième rapport d’évaluation du GIEC sur le climat. « L’urgence est maintenant avérée, ce rapport nous dit que nous devrions atteindre la fourchette basse de la limite de réchauffement fixée par l’accord de Paris, c’est-à-dire une augmentation des températures de 1,5°c, autour de 2030, soit dix ans plus tôt que les précédentes estimations », résume Stéphane Crouzat, l’ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique. Mercredi soir, ce diplomate était auditionné par la commission sénatoriale de l’aménagement du territoire et du développement durable, dans la perspective de la COP26 qui s’ouvrira le 31 octobre à Glasgow, en Écosse.

Cinquième conférence depuis l’adoption de l’accord de Paris sur le climat, la COP26 représente « un test majeur du mécanisme ascendant » mis en place fin 2015, pour reprendre les mots du président de la commission, le sénateur Union Centriste Jean-François Longeot, puisque ce mécanisme prévoit une remise à niveau régulière des engagements pris par les État pour faire baisser leurs émissions de gaz à effet de serre. La COP26 doit également préciser les modalités de mise en œuvre de certaines dispositions de l’accord de Paris. « Il s’agit pour les négociateurs d’adopter des décisions qui permettront l’opérationnalisation de l’accord de Paris, qui reste un accord-cadre pour lequel nous avons besoin des décrets d’application, pour rependre une terminologie française », résume Stéphane Crouzat.

Mais avec des données scientifiques de plus en plus inquiétantes, le manque de bonne volonté de certains partenaires de poids ou encore l’impossibilité pour les signataires de s’entendre sur des points techniques, la rencontre de Glasgow semble bien mal emmanchée, d’autant que la crise sanitaire a compliqué son organisation. « Le paysage est lugubre », concède Stéphane (...) Lire la suite sur Public Sénat

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