COP26 : avec des délégations limitées par le Covid, la crainte d'une réunion inégalitaire

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Deux ans après la COP25 en Espagne, les dirigeants du monde entier se sont donnés rendez-vous à partir du 31 octobre en Écosse pour la COP26. Objectif pour les 197 nations qui y participent : trouver un accord d'ici deux semaines pour lutter contre le réchauffement climatique. Un chemin périlleux qui nécessite des concessions, le texte final devant convenir à tout le monde.

Les différentes entités doivent donc être représentées équitablement, ce qui ne sera pas le cas à Glasgow. Faute de vaccin ou à cause de quarantaine obligatoire, des pays du sud seront en présents en plus petit comité. 

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Le financement en danger

"Le fait d'avoir des délégations restreintes va contraindre un certain nombre de pays et de parties à ne pas pouvoir participer ou suivre l'ensemble des sujets", déplore David Levaï, chercheur à l'Institut de développement durable et des relations internationales. "Même des pays qui ont des rôles importants à jouer ! Ils vont devoir prioriser et donc potentiellement laisser de côté d'autres débats auxquels ils ne pourront pas participer."

Toutes les décisions à prendre pendant la COP26 sont pourtant primordiales. Elles ont vocation à accélérer la transition écologique à grande échelle, avec un principe : que les pays du nord aident financièrement ceux du sud. Avec l'absence de certaines délégations, cet aspect risque d'être négligé, faute de représentants pour pouvoir en discuter.

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