La Cop23 lance «un an de dialogue» pour rester sous 2° de réchauffement

A.R., avec AFP
Bonn (Allemagne), le 17 novembre 2017. A la veille de la fin de la Cop23, des activistes protestent contre les fortes émissions de gaz à effet de serre de certains pays

Les pays participant à la 23e Conférence climat de l'ONU se sont mis d’accord pour dresser fin 2018 un bilan collectif de leurs émissions de gaz à effet de serre.


Les délégués de près de 200 pays, réunis à la 23e conférence climat de l'ONU (Cop23) à Bonn (Allemagne), se sont séparés ce samedi à l’aube au terme de deux semaines de travaux compliqués par la défection des Etats-Unis après l’accord climat trouvé lors de la Cop21 à Paris. « Je souhaite que l'Europe se substitue aux Américains. Malgré leur retrait, pas 1 centime ne manquera au Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). La France sera au rendez-vous ! » avait assuré cette semaine Emmanuel Macron.

Au terme des intervention et des rendez-vous entre représentants étatiques, tous se sont mis d'accord sur la tenue d'un an de « dialogue », afin de pouvoir dresser fin 2018 un bilan collectif de leurs émissions de gaz à effet de serre. L'idée est d'encourager et aider les pays à revoir leurs engagements, à ce stade insuffisants pour permettre au monde de rester bien en-deça de 2°C de réchauffement comme le stipule l'accord parisien de 2015.


Je souhaite que l'Europe se substitue aux Américains. Malgré leur retrait, pas 1 centime ne manquera au GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). La France sera au rendez-vous. #COP23 pic.twitter.com/9Ih4Xe9dpf

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 15 novembre 2017

Pas question de pointer du doigt les mauvais élèves

« Je suis très heureux d'annoncer que (ce processus) commencera en janvier, s’est félicité devant l'assemblée le président de la COP23, le Premier ministre fidjien Frank Bainimarama, après avoir donné le coup de marteau actant la décision. « Le dialogue devra être constructif et tourné vers les solutions », prévient le texte de l’accord, dont le but n’est pas de pointer de classer les bons et les mauvais élèves, mais plutôt d’évaluer le niveau d’effort à (...)

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