Coopération franco-allemande : "Il n'y a aucun doute sur la stabilité", selon Martin Schulz

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

L'ancien chef du SPD s'est entretenu avec Caroline de Camaret au sujet du départ de la chancelière allemande Angela Merkel, qui doit quitter la politique après la constitution d'un nouveau gouvernement attendue pour décembre. Si les négociations aboutissent, l'actuel ministre des Finances, le social-démocrate Olaf Scholz, lui succédera.

Aux élections fédérales de septembre, le Parti social-démocrate (SPD) a remporté la plus grande part des voix : 25,7 %, contre 24,1 % pour l'union conservatrice CDU-CSU d'Armin Laschet.

Selon Martin Schulz, l'actuel chef du SPD Olaf Scholz a un solide soutien pour diriger le pays et conserver de bonnes relations avec la France : "Il n'y a aucun doute sur la stabilité. Une fois qu'Olaf Scholz aura pris la fonction de chancelier de la République fédérale, il y aura une continuité dans sa coopération avec la France."

Avec l'arrivée des Verts (en troisième position aux élections) et des libéraux du FDP (en quatrième position) dans la nouvelle coalition, il reste des points d'interrogation majeurs sur la façon dont les manifestes des trois partis peuvent être conciliés – en particulier vis-à-vis des promesses de l'Allemagne de sortir du charbon d'ici 2030, et de l'énergie nucléaire d'ici 2022. Mais Martin Schulz se dit optimiste : "Dans la vie politique, rien n’est facile, et former une coalition entre les trois partis n’est pas facile du tout, il faut travailler soigneusement. Une chose qui est impressionnante ici, c’est la sérénité avec laquelle les trois partis négocient, ça me rend très optimiste pour les années qui viennent. C’est un nouveau style beaucoup plus constructif que les négociations que j’ai dû mener il y a quatre ans avec Angela Merkel et son parti."


Lire la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles