Controverse sur "l'islamo-gauchisme" à l'université : la ministre Frédérique Vidal a bien du mérite d'affronter les critiques

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Malgré la polémique qu’elle avait déclenchée, Frédérique Vidal a décidé de maintenir sa demande d’enquête sur l’islamo-gauchisme à l’université...

"Oui, et elle a bien du mérite, la ministre de l’Enseignement supérieur, d’affronter et de tenir face au déferlement de critiques venues de la gauche et de haine venue des réseaux sociaux. Sa faute ? Avoir dit tout haut ce que nombre de témoignages affirment déjà depuis des mois : dans les facs françaises, la liberté de pensée est menacée. Et elle l’est par ceux-là mêmes qui vocifèrent contre la ministre.

Pardon, mais c’est eux, ceux qui critiquent Frédérique Vidal, qui dénoncent au contraire une démarche ministérielle menaçante pour la liberté

Oui, c’est un grand classique dans ce genre de débat : ceux qui crient le plus fort au nom de la liberté sont en réalité ceux qui la menacent le plus et entendent qu’on les laisse tranquilles dans leur entreprise de manipulation. A l’université, un courant de plus en plus puissant propose de regarder tout l’enseignement sous l’angle de la remise en cause du colonialisme, avec un prisme de races, auquel s‘ajoute la question du genre. L’intersectionnalité fait des ravages...

L’intersectionnalité ?

Oui, c'est le fait d’analyser le monde et toutes les matières par le biais de la race, du genre et de la classe sociale. Ca donne un regard très partial sur les sciences et sur l’enseignement. C’est ce que dénonce Frédérique Vidal et c'est ce qu’elle veut analyser. Sauf que la Conférence des présidents...


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