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Contrôle de l’Arcom sur CNews : « Une liberté de ton qui dérange », estime Laurence Ferrari

La décision du Conseil d'État n’a pas été bien reçue par la rédaction de CNews. Après que la plus haute juridiction administrative a sommé, mardi, le régulateur de contrôler davantage la chaîne d’info en continu, Laurence Ferrari, l’une des présentatrices du canal 16, a dénoncé en plateau « un régime dérogatoire et d’exception ». « Vivement qu’une telle attention soit portée sur tous les autres médias, y compris les chaînes publiques qui vivent grâce à votre argent, l’argent du contribuable », a-t-elle déclaré en ouverture de l’émission Punchline qu’elle anime de 17 h à 19 h.

Dans sa décision, le Conseil d'État explique que le régulateur ne devra plus seulement décompter le temps de parole des personnalités politiques invitées sur la chaîne. Désormais, l’Arcom devra s’assurer également que CNews respecte bien ses obligations « en matière de pluralisme et d’indépendance de l’information » et opérer un contrôle « à l’échelle de l’ensemble des conditions de fonctionnement » et « des caractéristiques de sa programmation ».

La décision fait réagir la droite

Selon l’ancienne présentatrice du 20 h de TF1, CNews adopte « une liberté de ton qui dérange ». Sur X (ex-Twitter), certaines personnalités politiques comme Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Bellamy ont soutenu la chaîne.

<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560"><p lang="fr" dir="ltr">Qui jugera de l’appartenance de tel chroniqueur ou de tel animateur à tel courant de pensée ? Et sur quels crit...


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