La consommation d’énergies fossiles devrait atteindre un pic en 2025

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Chaque automne depuis 1998, l’AIE, l'Agence internationale de l’énergie propose, avec son World Energy Outlook, de faire le point sur la situation énergétique mondiale. La dernière édition vient tout juste d’être publiée. Et à quelques jours de l’ouverture de la prochaine COP26, la Conférence des Parties signataires de la convention-cadre des Nations unies pour les changements climatiques, elle souligne les écarts entre les politiques en place, les ambitions annoncées et les efforts nécessaires pour limiter le réchauffement climatique anthropique à +1,5 °C au-dessus des normales préindustrielles.

Selon les experts de l’AIE, les politiques actuellement mises en œuvre dans le monde ne suffiraient qu’à faire très légèrement baisser nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Poussant le réchauffement jusqu’à quelque 2,6 °C d’ici 2100. Et même les nouveaux engagements pris en amont de la COP26 ne parviendraient pas à limiter le réchauffement à moins de 2,1 °C. Ils ne couvriraient que 20 % des réductions d’émissions de dioxyde de carbone (CO2) nécessaires à maintenir le cap fixé par l’accord de Paris.

Ici en orange, la voie que nous aurions suivie sans la mise en place de l’accord de Paris sur le climat. En bleu, la différence créée par les politiques engagées depuis. En Jaune, celle portée par les engagements pris dans le cadre de la COP26. En vert, l’écart avec les efforts nécessaires à limiter le réchauffement à 1,5 °C au-dessous des moyennes préindustrielles. © Agence internationale de l’énergie
Ici en orange, la voie que nous aurions suivie sans la mise en place de l’accord de Paris sur le climat. En bleu, la différence créée par les politiques engagées depuis. En Jaune, celle portée par les engagements pris dans le cadre de la COP26. En vert, l’écart avec les efforts nécessaires à limiter le réchauffement à 1,5 °C au-dessous des moyennes préindustrielles. © Agence internationale de l’énergie

Mais il y a des raisons de rester optimiste. Car la « nouvelle économie énergétique — tant attendue — est désormais soutenue par des coûts qui ont baissé ». L’éolien et le solaire deviennent, dans la plupart des régions, les sources les moins chères pour générer une électricité nouvelle. Ainsi au cours des trois prochaines décennies, même en ne tenant compte que des politiques déjà en place — ou en cours de… – « la quasi-totalité de la croissance...

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