En quoi consiste l'imposition minimale des entreprises au niveau mondial, défendue par Joe Biden ?

franceinfo
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En quête d'un choc de relance pour son pays, Joe Biden a dévoilé, mercredi 31 mars à Pittsburgh (Etats-Unis) un vaste programme de plus de 2 000 milliards de dollars d'investissements sur huit ans dans les infrastructures. Et pour financer ce plan ambitieux, une réforme de l'impôt sur les sociétés est déjà sur la table, visant à taxer davantage les entreprises américaines aux Etats-Unis mais également les bénéfices réalisés par celles-ci à l'étranger.

Dans un discours prononcé lundi à Chicago, la secrétaire d'Etat au Trésor, Janet Yellen, a également prôné "une taxation mondiale minimale" sur les entreprises, afin de mettre fin "à une course vers le bas" entre des pays qui proposent des taux d'imposition toujours plus faibles pour attirer les entreprises. Ces annonces marquent une rupture importante avec la présidence de Donald Trump, qui avait baissé les impôts sur les sociétés de 35% à 21% en 2017. Franceinfo fait le point sur la portée de ces annonces.

La même imposition sur le sol américain qu'à l'étranger

Depuis 2017, l'Etat fédéral impose à hauteur de 10,5% les bénéfices des entreprises réalisés à l'étranger. Mais les élus démocrates rappellent que ce taux est deux fois inférieur à celui actuellement appliqué sur les activités des entreprises aux Etats-Unis. L'objectif du président américain est de relever le taux à 21%, pour un gain qui pourrait aller jusqu'à 2 500 milliards de dollars par an.

Le camp démocrate promeut également un calcul "pays par pays" de la taxe, (...)

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