Le Conseil paix et sécurité de l'UA dénonce la détérioration de la sécurité et de l'espace civique au Sahel

Le Conseil paix et sécurité (CPS) de l'Union africaine s'est réuni le 20 mai dernier pour évoquer le cas des cinq pays du continent en transition suite à des coups d'État militaires : Mali, Burkina, Niger, Guinée et Gabon. Inquiétudes sur le « rétrécissement des espaces politiques et civiques », sur « la détérioration de la sécurité », appel au dialogue avec la Cédéao... Dans son communiqué, le CPS se montre très critique, notamment pour les pays de l'Alliance des États du Sahel.

Dans la version définitive de son communiqué, publiée lundi, le Conseil paix et sécurité (CPS) « note avec inquiétude la détérioration de la sécurité dans la région du Sahel », en contradiction avec les discours largement triomphalistes des régimes en place au Mali, au Burkina et auNiger.

L'instance demande également à ces trois pays de « reconsidérer leur décision » de se retirer de laCédéao « afin de favoriser l'intégration régionale ». Inquiétudes globales également sur la restriction des libertés d'expression et d'opinion et sur les atteintes faites aux médias dans ces pays.

« Feuilles de route »

Le Conseil déplore aussi le maintien de la suspension des activités politiques des partis et associations au Mali.


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