Le conseil d’administration d’Atos choisit l’offre de Onepoint face à Daniel Kretinsky

sauvetage - Le conseil d’administration du groupe Atos a annoncé choisir l’offre de reprise du consortium mené par l’entreprise française Onepoint

Daniel Kretinsky ne reprendra pas le groupe Atos. Ce dernier, lourdement endetté, a pris une décision annoncée mardi via son conseil d’administration : c’est l’offre de reprise du consortium mené par l’entreprise française Onepoint, son principal actionnaire qui est préférée à celle de l’homme d’affaires tchèque, la considérant « mieux orientée en matière d'intérêt social de la société ».

« Atos travaillera avec le consortium Onepoint [emmené par David Layani] pour parvenir à un accord définitif de restructuration financière qui sera ensuite mis en œuvre par le biais d’une procédure accélérée dédiée d’ici juillet 2024 », a indiqué le groupe informatique français, dans un communiqué.

L’offre bénéficie « du soutien d’un grand nombre de créanciers financiers d’Atos et assure ainsi avec plus de certitude la conclusion d’un accord définitif de restructuration financière », a-t-il ajouté.

Effacement de la dette

En concurrence avec celle d’EPEI, du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, allié au fonds Attestor, l’offre menée par David Layani, patron de Onepoint, allié à l’homme d’affaires Walter Butler, l’entreprise Econocom et des créanciers, prévoit un effacement de la dette à hauteur de 2,9 milliards d’euros, à convertir en fonds propre(...) Lire la suite sur 20minutes

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