Conseil de défense sur l’énergie : Ce qu’il faut retenir du plan gouvernemental

Ce vendredi 2 septembre, la ministre de la de la Transition énergétique a détaillé le compte-rendu du  Conseil de défense sur l’énergie.
ALAIN JOCARD / AFP Ce vendredi 2 septembre, la ministre de la de la Transition énergétique a détaillé le compte-rendu du Conseil de défense sur l’énergie.

ALAIN JOCARD / AFP

Ce vendredi 2 septembre, la ministre de la de la Transition énergétique a détaillé le compte-rendu du Conseil de défense sur l’énergie.

ÉNERGIE - « La clé, pour passer l’hiver, c’est la mobilisation générale. » À l’issue du Conseil de défense sur l’énergie souhaité par le chef de l’État ce vendredi 2 septembre, Agnès Pannier-Runacher s’est exprimée sur les leviers activés par la France pour faire face à la menace d’une crise énergétique dans le contexte de la guerre en Ukraine.

En premier lieu, la ministre de la Transition énergétique s’est voulue rassurante avant l’arrivée de l’hiver, notamment concernant les stocks de gaz disponibles, qu’elle estime « sécurisés » et « remplis à 92 % », soit « quasiment à l’objectif avec deux mois d’avance ». Et d’ajouter : « Nos voisins européens sont également bien avancés » sur le dossier des stocks de gaz.

Concernant l’énergie nucléaire, Agnès Pannier-Runacher a annoncé des mesures d’urgences, sans occulter les problèmes qui contraignent actuellement EDF à maintenir 32 de ses réacteurs à l’arrêt, en raison de maintenances habituelles mais aussi en raison de la présence de corrosion dans certains réacteurs. « EDF s’est engagé à redémarrer tous les réacteurs pour cet hiver », a assuré la ministre. Elle ajoute que l’État « suit la situation au plus près avec des points hebdomadaires », en mettant également l’accent sur la vigilance apportée pour que « ce calendrier soit tenu ».

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À l’instar du Covid-19, « nous ferons un point régulièrement, tant sur la situation d’approvisionnement en gaz et en électricité que sur la mise en œuvre concrète des mesures de sobriété », promet d’ailleurs Agnès Pannier-Runacher. Ces points de situation débuteront en octobre, a annoncé la ministre de la Transition énergétique.

« Mobilisation générale »

Elle a également promis que la « solidarité européenne » serait renforcée, notamment avec l’Espagne et l’Allemagne, avec qui les échanges de gaz et d’électricité seront multipliés pour endiguer toute menace de coupure.

Plus globalement, Agnès Pannier-Runacher a rappelé le principe de « mobilisation générale » édicté par Emmanuel Macron lors de son discours télévisé du 14 juillet. Pour cela, elle a rappelé l’importance de mettre en place une « sobriété choisie », appelant également à la « responsabilité collective » pour éviter « des mesures contraignantes ».

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« Je rappelle que la sobriété, c’est la chasse au gaspillage, l’attention au chauffage, à l’éclairage. Ce n’est pas demander aux entreprises de baisser leur production ou leur activité », a détaillé Agnès Pannier-Runacher lors de son point presse.

« C’est grâce à la sobriété et la solidarité européenne que nous pourrons éviter des mesures contraignantes », a ajouté la ministre de la Transition énergétique. « Il faut avoir des actions volontaires et puis des actions contraignantes en cas de difficultés qui ne seraient pas anticipées », a finalement ajouté la ministre.

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