Congrès de l'UICN, supernova, Covid et télétravail hybride : l'actu des sciences en ultrabrèves

·2 min de lecture

Dans cette sélection du 3 septembre 2021: le congrès de l’Union internationale de conservation de la nature a commencé, la fusion de deux étoiles a causé une supernova qui n’existait jusque-là qu’en théorie, et le télétravail hybride s’est prouvé relativement efficace pour limiter les contaminations au Covid-19.

L'actualité des sciences du 3 septembre 2021, c'est :

En biodiversité : .

  • Le congrès de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN) commence ce jour à Marseille, dans un contexte marqué par l’impact de l’épidémie de Covid-19.

  • Des objectifs de préservation de la nature sur les années à venir vont devoir être établis, alors que certains fixés dix ans plus tôt sont loin d’avoir été atteints.

  • L’UICN vise à apporter des recommandations éclairées par des connaissances de l’écologie des espèces pour définir des politiques de préservation efficaces.

En espace : .

  • Pour l’instant seulement théorisée, une supernova dite “à effondrement de coeur” causée par la fusion entre deux étoiles a été observée par de très chanceux scientifiques aux États-Unis.

  • Au sein d’un système binaire composé de deux astres, le plus massif des deux arrive en fin de vie bien avant l’autre et finit par l’aspirer, déclenchant ainsi l’explosion qu’on nomme supernova.

  • Grâce à l’analyse de signaux radio, l’histoire de ce phénomène a pu être retracée par l’équipe américaine.

En santé :

  • Les stratégies de télétravail dites “hybrides” permettent de diminuer le risque de contagion au Covid-19 lorsque l’épidémie se propage à un rythme pas trop rapide.

  • En revanche, si le R passe au-dessus de 1,7 comme c’était le cas à la mi-juillet 2021, le seul mode de travail efficace est le télétravail à 100%.

  • D’autres facteurs sont néanmoins à prendre en compte, comme la proportion de personnes vaccinées et la contagiosité du variant du coronavirus en question.

En cerveau et psy : .

  • Plus de 3000 séquences d’ADN présentes chez tous les mammifères sont différentes chez l’humain : on les appelle “régions humaines accélérées”, plus simplement HAR.

  • En les étudiant, une équipe américaine s’est aperçue que près de la moitié d’entre elles servent à promouvoir le développement de notre cerveau.

  • En fait, elles permettent de ralentir la maturation des cellules donnant les neurones, [...]

Lire la suite sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles