Congo : ces candidats qui veulent ravir la présidence à Sassou Nguesso

Par Marlène Panara
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L'élection présidentielle du 21 mars 2021 devra compter avec des questions cruciales concernant notamment les jeunes dont le taux de chômage ainsi que les taux d'éducation sont préoccupants.  
L'élection présidentielle du 21 mars 2021 devra compter avec des questions cruciales concernant notamment les jeunes dont le taux de chômage ainsi que les taux d'éducation sont préoccupants.

Le boycott ne convainc pas tous les acteurs politiques du Congo. Si Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), première formation d'opposition à l'Assemblée nationale congolaise, a décidé de ne pas prendre part au scrutin du 21 mars, il n'en est pas de même de Guy-Brice Parfait Kolélas, leader de l'Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), qui a demandé à ses militants de s'inscrire massivement sur les listes électorales dont l'opération de révision va être officiellement clôturée le 16 février prochain. Il est rejoint sur la ligne de départ de la prochaine présidentielle par le candidat indépendant Albert Oniangué, pasteur et ex-colonel de l'armée congolaise, qui se veut porteur d'un message de restauration de justice et d'équité.

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Guy-Brice Parfait Kolélas engage un deuxième round

À 60 ans, Guy-Brice Parfait Kolélas remet le couvert et aspire pour la seconde fois à la magistrature suprême. En 2016, il était arrivé deuxième du scrutin avec 15 % des voix, derrière le président Denis Sassou N'Guesso réélu au premier tour. Un résultat que son soutien Frédéric Bintsamo alias pasteur Ntumi n'a pas hésité à contester par les armes en lançant une rébellion dans la région du Pool, dix-sept ans après la guerre du même nom. Un accord de cess [...] Lire la suite