Congo-Brazzaville: les pharmaciens demandent des actes face au commerce illicite de médicaments

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Suite à une opération de destruction de médicaments de la rue par la police, les revendeurs de ces produits ont mis à sac une officine appartenant au président de l’Ordre des pharmaciens. Désormais, les pharmaciens demandent aux autorités d’agir face au commerce illicite de médicaments.

Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial

« Notre mouvement d’indignation ne concernait que la journée du 1er septembre 2021. Après, nous pensons que les autorités gouvernementales avec la responsabilité et l’amour qu’elles ont pour les populations et le pays, doivent convoquer les pharmaciens pour se mettre autour d’une table », a déclaré le Dr Cyr Mikango, membre de l’Ordre des pharmaciens du Congo-Brazzaville.

Mercredi, les pharmaciens ont fermé tous leurs établissements de 5h à 12h en réponse au pillage d’une pharmacie légale par des vendeurs de médicaments de la rue. « Cette concertation doit permettre de discuter sur les mesures à prendre pour que ce que nous venons de subir ne se répète plus », a-t-il ajouté. Les revendeurs ont mis à sac cette officine après une opération de police qui a mal tourné.

« Les autorités doivent agir pour l’arrêt immédiat de la vente illicite des médicaments qui, en d’autres termes, est un exercice illégal de la pharmacie. Je pense qu’elles doivent le faire sans délai. Parce que la santé n’attend pas demain », a martelé le Dr Mikango qui a conclu que la lutte contre la vente des médicaments de la rue est un « combat de tous les jours pour les pharmaciens, pour protéger les populations, car nous sommes les premiers acteurs de la santé publique ».

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