"La confusion du genre : le #metoo de demain ?"

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Samuel Piquet revient sur la tendance dans notre société à "dégenrer" les enfants.

On confond tout. Certes il y aura toujours des progrès à faire en matière d'éducation et il n'est pas inutile de s'interroger sur certaines traditions et sur certains modèles de transmission. Ce n'est sans doute pas la meilleure façon de faire de son fils un homme, pour ne citer que cet exemple, que de lui apprendre à ne jamais montrer ses émotions ou à ne pas s'excuser au prétexte que ce serait faire preuve de faiblesse.Pour autant, croire que mettre des robes à nos fils, leur faire porter du rose, "dégenrer" les jouets et s'assurer que nos filles jouent autant aux petites voitures qu'à la poupée va régler les problèmes est un leurre. Si c'est un souhait de la part de l'enfant, il n'y a pas de mal à le laisser faire, bien au contraire, l'enfance doit rester la période du jeu et de l'insouciance. Mais encourager sans cesse un équilibre supposé, y veiller comme si en dépendait l'avenir de leur tolérance et de leurs bonnes intentions peut se révéler contre-productif. C'est mettre en danger l'enfance que de la polluer par des considérations et des questionnements trop précoces."S'il est vrai que l'attirance des garçons pour le football et celle des filles pour le rose sont des constructions sociales, en quoi devrait-on accorder une importance démesurée ?"Là où la confusion atteint son paroxysme, c'est lorsque le moindre signal est considéré comme l'affirmation d'un genre différent. Ceux...

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