Comment le conflit entre Israël et le Hamas embrase la classe politique française

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Les organisateurs et leurs soutiens d'une partie de la gauche espéraient obtenir gain de cause. Mais l'interdiction de la manifestation pro palestinienne prévue samedi à Paris a finalement été confirmée par le tribunal administratif vendredi en fin d'après-midi. Cette décision avait été annoncée jeudi soir par le préfet de police de Paris, Didier Lallement, à la demande du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en raison de risques de "troubles à l'ordre public". A l'image du conflit actuel entre Israël et le Hamas, l'interdiction a embrasé la classe politique française. 

Jean-Luc Mélenchon a allumé la mèche sur Twitter : "La France, seul pays au monde où sont interdites toutes les manifestations de soutien aux Palestiniens et de protestation contre le gouvernement d'extrême droite israélien !", écrit le chef des Insoumis. Le patron du PS Olivier Faure embraye : "Un précédent vieux de 7 ans ne peut justifier de contrevenir à la liberté de manifester." 

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