Quand confinement rime avec désastre capillaire

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Quand confinement rime avec désastre capillaire

Voilà plus d'une semaine que les Français sont confinés. Et cela devrait durer plus longtemps que les quinze jours annoncés initialement. S'il est encore possible de sortir, à de rares exceptions, pour faire ses courses et pratiquer un peu d'activité physique - bien que les conditions de ces sorties aient été durcies - il est interdit de rendre visite à sa famille, d'aller chez ses amis, ou plus prosaïquement, chez le coiffeur. Et pour certaines et certains, c'est là un vrai problème.

"Si je me rate, ce n'est pas grave"

C'est le cas de Jean-François*, 49 ans, qui travaille à la mairie de Paris et réside à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Cet habitué d'un salon de coiffure pour hommes de quartier qui aime "avoir les cheveux très courts" s'inquiète de son avenir capillaire auprès de BFMTV.com. Lui qui allait se faire couper les cheveux "tous les quinze jours, trois semaines" commence déjà à les trouver trop longs - ils n'ont pas été coupés depuis un mois. Il envisage, en dernier recours, d'acheter une tondeuse en grande surface, faute de mieux.

Nawal*, une Parisienne de 28 ans, a déjà sauté le pas et s'est elle-même coupé la frange. Cette journaliste de BFMTV se dit plutôt satisfaite du résultat - "franchement, c'est pas mal" - contrairement à une précédente expérience d'une auto-coupe de cheveux catastrophique. "Je passe mes journées en pyjama, pas maquillée, je n'en pouvais plus de me trouver moche, il fallait faire quelque...

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