Confinement : se rendre chez quelqu'un n'est pas un motif de sortie valable, mais il n'y a "pas de base légale pour verbaliser"

franceinfo
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"Aujourd'hui, la logique, c'est chacun chez soi ou alors dehors." Invité de BFMTV dimanche 21 mars, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a "recommandé" aux habitants des 16 départements confinés de "ne pas recevoir chez [eux] des personnes qui ne sont pas de [leur] domicile". "Si vous devez voir des amis, les croiser, (...) voyez-les dehors si c'est possible", a-t-il ajouté. "C'est quelque chose qu'on demande aux Français."

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Ses propos ont rapidement suscité des interrogations. S'il ne s'agit que d'une recommandation du gouvernement, et pas d'une interdiction, elle rend tout de même caduque "la règle des six" adultes recommandée en fin d'année dernière, notamment pour les fêtes.

Contacté par le service politique de France Télévisions, le ministère de l'Intérieur indique qu'il n'y a "pas de base légale pour verbaliser chez les gens", sauf, comme c'est déjà le cas actuellement, en cas de "fête clandestine" ou de "tapage nocturne". Une réponse confirmée par Matignon.

Reste l'hypothèse, pendant les heures de couvre-feu ou dans les 16 départements confinés, de policiers verbalisant des personnes sortant d'un domicile qui n'est pas le leur, sans qu'ils puissent justifier des raisons de leur présence à cet endroit : "Comme lors des deux premiers confinement, c'est théoriquement possible", répond-on à Matignon.

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