Confinement : premier jour en France

Vendredi 30 octobre, au premier jour du deuxième confinement, les rues sont moins animées. À Strasbourg (Bas-Rhin), beaucoup de magasins n'ont pas levé le rideau, à l'exception des boutiques alimentaires. "C'est un peu bizarre, c'est à moitié ville-morte. C'est moins pire qu'au confinement de mars où il y avait vraiment plus personne", rapporte un riverain. Les voyageurs sont rares dans les transports en commun, ce qui rassure une usagère : "Il y avait beaucoup de monde le matin, là on est un peu plus espacés." Tolérance jusqu'à la fin du week-end de la Toussaint À Bordeaux (Gironde), les grandes artères du centre-ville sont presque vides. Les attestations de déplacements sont de rigueur pour ceux qui vont travailler. À Toulouse (Haute-Garonne) la place du Capitole est méconnaissable, certains quittent la ville, comme les étudiants qui vivent en chambre universitaire. L'exécutif a promis une certaine tolérance pour les déplacements jusqu'à la fin du week-end de la Toussaint.