Confinement : la lassitude des commerçants dits "non-essentiels"

Les clients se sont massés dans les boutiques dites "non-essentielles" vendredi 19 mars, à Paris notamment. À partir de samedi 20 mars, et pour quatre semaines, ces commerces seront fermés dans les 16 départements concernés par le reconfinement. Une décision douloureuse pour Elsa Boukhobza, commerçante à Antibes (Alpes-Maritimes). "C’est un coup dur pour nous parce qu’on a beaucoup d’échéances et on se demande si on va réussir à tenir", raconte-t-elle aux journalistes de France Télévisions. Les fleuristes dans l’attente Les coiffeurs, en revanche, vont pouvoir continuer à recevoir de la clientèle, avec un protocole sanitaire renforcé. "On est surpris, confie Kevin Baquey, cogérant d’un salon de coiffure à Nice (Alpes-Maritimes). On est contents, mais après, il faut voir si on va réussir à travailler, si on va continuer à bosser normalement ou si ça va être compliqué d’avancer, de faire du chiffre". Les libraires et les disquaires peuvent également recevoir du public. Pour l’heure, les fleuristes restent dans l’attente de la décision du gouvernement.