Confinement: À Joinville-le-Pont, la police interrompt une fête de 300 personnes

Paul Guyonnet
·Journaliste
·2 min de lecture
Masked police officers attend a demonstration near the Champs-Elysee in Paris, France, December 20, 2018. REUTERS/Philippe Wojazer (Photo: Philippe Wojazer / Reuters)
Masked police officers attend a demonstration near the Champs-Elysee in Paris, France, December 20, 2018. REUTERS/Philippe Wojazer (Photo: Philippe Wojazer / Reuters)

CONFINEMENT - Appelés pour un tapage nocturne dans une zone résidentielle de Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, les policiers ne s’attendaient sûrement pas au spectacle qu’ils allaient découvrir. Dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 novembre, les fonctionnaires ont effectivement dû mettre un terme à une fête géante.

Une soirée organisée en dépit du confinement et évidemment dans le plus grand mépris des règles sanitaires en vigueur pour faire face à l’épidémie de coronavirus.

Comme l’ont rapporté plusieurs syndicats policiers et les journalistes du Parisien, les équipages de police ont découvert dans un quartier pourtant tranquille un immense loft transformé en boite de nuit clandestine et où l’intervention a été des plus compliquées.

Selon le quotidien francilien, cela fait déjà plusieurs semaines que le propriétaire des lieux loue l’appartement pour ce genre de fête. Et ce vendredi soir, une bagarre a éclaté durant la soirée, impliquant “une centaine d’individus” parmi les fêtards, indique la branche locale du syndicat Unité SGP Police.

Grenades de désencerclement et piscine intérieure

Dans un premier temps incapable de faire admettre aux participants à la soirée qu’ils étaient bel et bien policiers, les fonctionnaires ont fini par être pris à partie par les convives. Au point de devoir faire usage de leurs moyens de défense “intermédiaires” et même de jeter deux grenades de désencerclement pour calmer la furie.

D’après Le Parisien et des précisions policières, des projectiles en tout genre leur sont arriv...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.