Elle invente un enlèvement et une agression sexuelle pour retrouver son petit ami

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Un important dispositif policier avait été déployé à Cenon pour retrouver la fausse disparue (Photo : Blom UK via Getty Images)
Un important dispositif policier avait été déployé à Cenon pour retrouver la fausse disparue (Photo : Blom UK via Getty Images)

Afin de passer une nuit avec son petit ami malgré le confinement, une adolescente originaire de Cenon (Gironde) a simulé un enlèvement et une agression sexuelle par des inconnus dans la nuit du 6 au 7 novembre. Avant de finalement avouer la supercherie devant la police.

Une incroyable mise en scène qui n’a pas trompé les enquêteurs. Ce vendredi 6 novembre à Cenon (Gironde), plusieurs équipes de police se sont mobilisées pour tenter de retrouver une adolescente dont la disparition inquiétante venait d’être signalée, déployant d’importants moyens d’investigation.

Quelques minutes plus tôt, la jeune fille avait appelé sa mère pour lui dire “qu’elle se trouvait dans un parc et que la présence d’inconnus l’inquiétait”, rapporte Ouest France, reprenant des informations de Sud Ouest. Les recherches allaient se poursuivre toute la nuit, jusqu’à ce que l’adolescente soit finalement retrouvée le lendemain matin à Talence.

Des déclarations confuses

“Les vêtements déchirés”, l’intéressée expliqua alors aux policiers avoir été victime d’un enlèvement par des hommes armés, puis d’un viol. Suite à ces graves accusations, les enquêteurs tentèrent d’obtenir davantage d’informations, mais selon Sud Ouest, il apparut rapidement que les déclarations de la jeune fille étaient “confuses”.

Confrontée à ses incohérences par les policiers, l’adolescente finit par tout avouer : elle avait imaginé ce terrifiant scénario pour se couvrir, dans le but de passer la nuit avec son petit ami malgré le confinement ! Si son mobile peut faire sourire, la supercherie pourrait coûter cher à la jeune fille, qui peut désormais être poursuivie pour “dénonciation de délit ou de crime imaginaire” et qui risquerait alors jusqu’à six mois de prison et 7 500 euros d’amende.

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