Confinement : les fêtes clandestines se multiplient

Près de 200 fêtards se sont rassemblés pour danser, samedi 10 avril, près de Toulouse (Haute-Garonne). Un DJ était aux platines, les bouteilles servies avec des bougies étincelantes. L’ambiance ressemblait à celle d’une discothèque. Il fallait payer trente euros pour entrer, 20 euros pour le parking. La soirée qui s’annonçait juteuse pour les organisateurs a été interrompue par les gendarmes. Une centaine de personnes a été verbalisée, deux organisateurs de la fête ont été placés en garde à vue. 110 personnes dans un restaurant parisien La propriétaire des lieux, furieuse, dit s’être fait berner. Les locataires lui auraient dit être un groupe de six personnes. "Ils se sont dit certainement qu’en organisant ce type de soirée dans un lieu isolé, pas vu pas pris, mais ça n’a pas été le cas", raconte Laurent Zanetti, maire de Le Burgaud. Pendant le week-end des 10 et 11 avril, des fêtes clandestines ont aussi été interrompues en Côte-d'Or, dans le Finistère ou encore à Paris, dans le 19e arrondissement. 110 personnes se sont réunies dans un restaurant.