Confinement. En Espagne, Pedro Sanchez lâche du lest en autorisant le retour des touristes et du foot

Courrier international (Paris)
1 / 2

Confinement. En Espagne, Pedro Sanchez lâche du lest en autorisant le retour des touristes et du foot

Alors qu’il peine à faire prolonger par le Parlement le confinement qu’il juge nécessaire pour juguler la pandémie de Covid-19, le Premier ministre espagnol a annoncé samedi le prochain retour des touristes étrangers dans le pays et du championnat de foot. 

“L’Espagne vous attend”. Alors que le secteur du tourisme s’est effondré depuis la crise du coronavirus, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé samedi que les arrivées de touristes seraient à nouveau autorisées à “partir du mois de juillet” et que les “grandes compétitions sportives, en particulier La Liga”, reprendraient au cours de la semaine du 8 juin. 

Assurant sur un “ton triomphant” que le pays avait “surmonté la grande vague de la pandémie”, le dirigeant espagnol peut désormais “offrir aux aux citoyens un horizon idyllique de plage et de football”, note El Mundo

Mais la réouverture du tourisme est d’abord une bonne nouvelle pour les professionnels du secteur, après que le gouvernement à imposé le 12 mai dernier une quarantaine de deux semaines pour tous les visiteurs jusqu’à la fin du confinement. “Cette mesure avait été comprise comme le fait que les touristes étrangers n’étaient pas les bienvenus en Espagne et a paralysé les efforts des grands voyagistes qui préparaient leur retour en Espagne”, souligne El País

“Des accords entre pays nécessaires” à la relance du tourisme

Avant de pouvoir rouvrir le pays aux touristes étrangers, il reste toutefois “encore une tâche ardue à accomplir en matière diplomatique”, note le quotidien espagnol : “en pratique, pour permettre l’arrivée des voyageurs en seulement cinq semaines, des accords entre pays seront nécessaires. Si vous souhaitez recevoir des touristes à partir de juillet, vous ne pouvez pas attendre un grand accord européen, car cela semble compliqué en si peu de temps

[...] Retrouvez cet article sur Courrier international

À lire aussi :