Confinement et dessins animés : « L’écran n’est pas à diaboliser »… Le cinéma d’animation français affiche sa différence

Camille Allain
·2 min de lecture

FESTIVAL - Le festival du film d’animation de Rennes va connaître sa deuxième édition en ligne et veut proposer une programmation alternative pour petits et grands

C’est un tiraillement pour certains parents. Un questionnement pour d’autres. Un non catégorique pour une minorité. Et un usage sans limite pour quelques-uns. Avec la fermeture des écoles, bon nombre d’enfants vont voir leur temps passé devant des dessins animés progresser ces prochaines semaines, pendant que leurs parents tentent de travailler à la maison, tout en supervisant le travail scolaire. Faut-il en avoir peur ? Non, mais il faut l’encadrer. Et surtout choisir les bons contenus. C’est ce que tente de faire le festival du film d’animation de Rennes, qui va connaître sa deuxième édition en ligne du 7 au 20 avril. Privé de cinéma, l’événement a décidé d’investir la Toile en proposant 150 films pour petits et grands. Avec un goût prononcé pour l’authentique, le drôle et le sensible.

Vous ne verrez pas trace d’un Ninjago, d’un Pat’Patrouille, d’un Pokemon ou d’un Disney dans la programmation. « Il ne faut pas diaboliser les plates-formes. Il y en aura toujours et il faut les intégrer. Mais le rôle d’un festival, c’est de m(...) Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
« Invincible » : Après « The Boys », Amazon lance sa nouvelle série de super-héros très « animée »
Bordeaux : Créer des bijoux à partir de dessins d’enfants, une idée qui a propulsé une petite société dans la cour des grands
« One Piece » : Le manga d’Eiichiro Oda arrive à son 1.000e chapitre, et rien ne sera-t-il plus comme avant ?
Qui est Kalon Sardin, l’illustratrice bretonne qui ne dessine qu’à l’étranger ?