Confinement : le cri d’alerte des commerçants

C’est un quotidien qui devient de plus en plus intenable. Nicolas Muller a récemment racheté une pizzeria à Marseille (Bouches-du-Rhône) mais avec le confinement mis en place dans le pays, il doit composer autrement. Ses salariés sont en chômage partiel et il peine à s’y retrouver économiquement avec son crédit. Une situation qui est similaire pour de nombreux restaurateurs ou gérants de bar en France qui manifestent leur mécontentement, comme à Nice (Alpes-Maritimes), samedi 14 novembre. Ouvrir son commerce clandestinement Pour réussir à survivre économiquement, certains n’hésitent pas à braver la loi. En Haute-Garonne, dans la région toulousaine, une coiffeuse garde son salon ouvert de façon clandestine afin de continuer à faire tourner le commerce. D’autres optent pour une solution moins radicale mais osée : à Baume-Les-Dames (Doubs), des commerçants locaux posent nu, se couvrant uniquement avec des produits de leurs magasins afin de sensibiliser et inciter à commencer des produits locaux.